
Une carte de restaurant qu’on ouvre à table , sur son téléphone, dans sa langue. Le restaurateur la tient à jour lui-même — plats, photos, prix, traductions — et lui choisit une ambiance .
Le défi — une carte aussi soignée que la salle, lisible sur un téléphone, dans la langue de qui la lit — et que le restaurateur met à jour seul, sans attendre personne.
La réponse — une carte en ligne en quatre langues, trois ambiances, trois typographies, trois mises en page ; un back-office où l’on règle l’apparence, les plats, leurs photos et leurs traductions, ouvert par un code reçu par e-mail.
Éditorial : un plat en grand, deux en vis-à-vis, les autres en grille. Une catégorie par onglet ; chaque plat s’ouvre sur sa fiche.
/menu · Entrées & à partagerLes photos d’abord, deux par rangée, le nom et le prix sur un voile — en Playfair Display italique.
/menu · Naturel, Élégant, GalerieUne ligne par plat : vignette, nom, description, prix. La plus dense des trois mises en page.
/menu · Côtier, Condensé, ListeLa photo à gauche, le plat à droite : description, ingrédients, note du chef, provenance, allergènes. Échap ramène à la carte, à la même hauteur.
/menu · Figues rôties, brebis & miel de maquisFrançais, anglais, allemand, espagnol : l’interface change de langue, et les plats avec elle une fois traduits dans le back-office.
/menu · BoissonsTrois typographies au choix du restaurateur pour les noms des plats et les prix ; le nom du restaurant reste en Barlow Condensed. Toutes servies par la carte elle-même : aucune requête vers Google à l’ouverture.